Mardi 13 juin 2006
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UN JOLI MAIL D'ELLE DU 19/04/2005 (le choix a été dur car ces mails sont aussi beaux les uns que les autres)
Je ne sais pas trop comment t’expliquer… je suis maladroite parfois et je voudrais trouver les mots justes.
Vois tu… il y a ces quatre années de présence que nous sommes sur le point de fêter tous les deux.
Quatre années d'amour, de complicité, de tendresse, de doutes, de rages et de colère parfois…
Tout au long de ces quatre années, nous avons crée quelque chose d’unique je crois.
Je ne sais pas si çà porte un nom. Je ne sais plus si j’ai envie de lui donner un nom d’ailleurs…
Pas envie non plus de continuer à chercher toujours une explication à cela. C’est comme çà…
Tout ce que je peux faire, c’est te dire que je ne maîtrise absolument rien de cette situation.
Je suis empreinte de sentiments extrêmement forts pour toi et tu le sais. Ça fait longtemps et çà passe pas !
Cela implique beaucoup de choses : la sensation de bien être quand tu es là… le manque que j’ai de toi au quotidien... jusqu’à la peur maladive qui me ronge le ventre quand je pense au pire.
Le pire ? Te perdre au profit de qui tu sais… où d’une autre qui passerait par là avec un sourire ravageur…
Je me dis que je ne comprends pas pourquoi je suis accroché comme çà à cette relation que j’ai avec toi. Tout ce que je sais, c’est que c’est un fait : Je t’aime d’un Amour profond, que je ne maîtrise pas. Et ce malgré tous les interdits, les bonheurs et les peines que nous nous infligeons en alternance.
Jamais je n’ai été aussi proche d’une personne. Jamais je n’ai ressenti de sentiments comme ceux que je ressens pour toi.
J’enrage oui de ne pas être celle que tu aimes, ou encore celle avec qui tu vis. Et j’ai tellement peur d’être seule à vivre et ressentir comme telle cette relation qui n’a pas de nom.
Il n’empêche. J’ai besoin de toi. J’ai envie de toi. Je ne suis bien que lorsque je suis avec toi. Je ne sais pas comment tu fais pour me garder si près de toi en mettant paradoxalement cette distance entre nous. Tu dois être très fort…. Où alors je dois sacrément t’aimer.
C’est peut être bien de cela dont il s’agit : d’Amour.
Je t’adore et j’ai besoin de toi. Je t’adore et j’ai envie de toi. Envie de toi en te faisant rire ! Envie de toi en te câlinant ! Envie de toi et de tes bras, de ta peau contre moi, de ton rire, de ta jalousie, de la tendresse que tu me donnes, envie de t’entendre, de te voir..... Envie aussi et tout simplement de croire que tu m’aimes toi aussi…
Crois tu qu’un homme puisse venir et balayer tout ce que je ressens pour toi ?
Je ne sais pas. Peux être que tu n’as pas compris combien je t’aimais…
Tu me manques… tu me manques à chaque instant.
Je voudrais que tu sois là encore longtemps… et que tu me donnes encore et encore cette boule que j’ai là dans le ventre en t’écrivant en ce moment.
Je sais qui tu es, ceux que tu aimes, et quelle est ta vie. Mais je sais aussi ce que je ressens pour toi. Même si je ne devrais pas.
Tu m’as interdit de t’aimer. Je ne peux pas faire autrement.
J’ai peur de perdre ce que tu me donnes. J’ai peur de te perdre. C’est comme çà.
Pas facile d’exprimer des choses sans entrer dans le mélodrame. Je n’avais pas envie de çà pour t’expliquer combien tu étais important à mes yeux.
Tant pis… c’est écrit.
Je veux juste te rappeler que tu me manques….. et que je t’adore trop.
Pourvu que tu m’aimes un peu toi aussi… j’ai tellement peur du contraire des fois.
Je t’embrasse tendrement.
Tu me manques….. j’en suis désolée.
Un mail de lui parmis tant d'autres .... Le 25 Mai 2004 ....
Mon amour, tu me manques, et souvent je m'effondre d'aimer une femme que je cherchais depuis si longtemps et qui vis si loin de moi, il y a quelquechose de merveilleux qui me manque, c'est toi! Je voulais te dire que j'ai mal, que je cherche tous les points positifs qui nous rapprochent (tout celà pour résister à ton absence)! j'ai des envies de toi que j'épuise sous la couette froide. Merci à mon pouvoir d'imagination qui me permet de t'imaginer près de moi. Tu me manques terriblement, j'ai hate de te voir en juillet pour cueillir plein de choses de toi et en ramener à notre futur chez soi! Etre un passant qui te croise, être un collègue de travail qui te cotoie et à qui tu dis bonjour, être un ami qui s'appelle Anthony et à qui tu te confies, être un caissier de carrefour qui enregistre tes articles, être le boulanger où tu viens chercher ton pain, être un vieux qui t'attends pour régler des problèmes administratifs, être ton fils et prendre mon bain avec toi, être à un séminaire où tu participes, être ta voiture et t'emmener partout, être ton voisin de palier et épier chacun de tes gestes, être le soleil qui te rends si radieuse, être ton papa et attendre que tu me rendes visite, être le trottoir que tu arpentes, être le vent qui s'emmêle dans tes cheveux ou s'engouffre sous ta jupe, être ton gynécologue, être un vêtement que tu portes, être le miroir où tu te regardes, être ton agenda au fond de ton sac, ton trousseau de clef que tu serres dans tes mains... Mais je ne suis rien de tout ça, et je le regrette dans ces moments vides de toi, alors je me réconforte en me rassurant que je suis l'homme de ta vie qui t'attend au rythme de tes appels. Un jour, je serais peut être mieux qu'un passant, qu'un papa, qu'un vent, qu'un soleil, qu'un agenda, qu'un trousseau de clef, qu'un trottoir, qu'un vêtement, qu'un voisin ou qu'un ami,qu un caissier : ce jour là, tu seras près de moi pour la vie et plus...Je t'aime mon ange